Établissement emblématique de la Fondation de l’Armée du Salut, le Palais de la Femme est à la fois une mémoire et une promesse. Mémoire d’un siècle d’engagement social dans un bâtiment magnifique chargé d’histoire. Promesse d’un avenir où nous continuerons d’innover pour répondre aux besoins d’un monde qui change
Dans un monde en constante évolution, le Palais de la Femme est resté fidèle à sa mission fondatrice : offrir un refuge digne, un accompagnement humain et des perspectives d’avenir à celles et ceux que la vie a fragilisés. Depuis 100 ans, il s’adapte aux réalités sociales de son époque pour répondre aux urgences d’hier comme à celles d’aujourd’hui, sans jamais renoncer à ses valeurs d’accueil, de respect et de solidarité.
À l’occasion de son centenaire, le Palais de la Femme affirme plus que jamais son rôle de repère, de soutien et de reconstruction, au service d’une société plus juste et inclusive.
L’accueil au Palais de la Femme se fait sur orientation sociale par le SIAO Paris (Service Intégré d’Accueil et d’Orientation) qui organise et centralise l’ensemble des demandes de prise en charge des ménages privés de « chez soi ».
L’accompagnement se poursuit ensuite au sein du Palais de la Femme dans un cadre sécurisant et respectueux.
La vie quotidienne au Palais de la Femme est rythmée par des ateliers, des temps collectifs, des événements et des projets artistiques qui favorisent le lien social et restaurent la confiance.
Le Palais de la Femme au coeur d'un roman
Dans son roman, les Victorieuses (Grasset, 2019), Laetitia Colombani mélange deux histoires parallèles autour du Palais de la Femme. Celle de Solène, une avocate brillante qui tente de se reconstruire après un burn-out. Et celle de Blanche Peyron, officière de l’Armée du Salut, qui a fondé avec courage et détermination – accompagné de son mari Albin – ce lieu d’accueil inconditionnel, de reconstruction et d’engagement solidaire.